Des dizaines de tirs de roquettes ont visé, samedi soir, le centre-ville d'Afrin, dans le nord de la Syrie, tuant au moins 19 civils et blessant plus de 23 autres. Accusées par l’occupation turque, les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont nié tout lien avec les bombardements.

Des dizaines de tirs de roquettes ont visé, samedi soir, le centre-ville d’Afrin, dans le nord de la Syrie, tuant au moins 19 civils et blessant plus de 23 autres. Accusées par l’occupation turque, les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont nié tout lien avec les bombardements.

Le centre-ville d’Afrin et l’ancien hôpital d’Avrin ont été visés au cours de la soirée de samedi par des tirs de roquette. Selon les dernières informations provenant de la ville occupée par les forces turques et leurs supplétifs djihadistes, au moins 19 civils ont péri et 23 autres ont été blessés dans les bombardements.

En réponse, les forces d’occupation turque et leurs mercenaires stationnés dans les zones occupées ont ciblé, avec plus de 300 tirs de roquettes, plusieurs villages dans les districts de Sherawa et de Shara, ainsi que dans le canton de Shehba où sont réfugiés des milliers d’habitants d’Afrin déplacés par l’invasion turque à compter du début de l’année 2018. Dans le district de Sherawa, un enfant a été grièvement blessé par les bombardements turcs. 

Dès hier soir, les médias pro-turcs ont attribué le bombardement du centre-ville d’Afrin aux FDS. Dans un communiqué, Farhad Shami, directeur du centre de presse des FDS, a cependant démenti tout lien de ces forces avec l’incident. « Nous sommes profondément attristés par la perte de vies innocentes et condamnons sans réserve l’attaque qui a visé les hôpitaux, ce qui constitue une violation du droit international », a-t-il déclaré.

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